Groupes de travail

Vous voulez aller plus loin ? Nous concevons un groupe de travail intra- ou interentreprises piloté par un chercheur expert du sujet, et organisons des rencontres mensuelles pour avancer ensemble sur la problématique posée.

Le niveau de changement et de complexité inédit que notre société a atteint multiplie les problèmes et les situations « limite » auxquels les managers sont confrontés dans les organisations.

Comment les managers peuvent-ils acquérir une compréhension fine de ces problèmes de plus en plus complexes et développer leur habileté à les résoudre ? Comment dépasser l’immédiateté des difficultés pour en mesurer la portée à plus grande échelle ?

Ce groupe de travail se penchera sur des incidents critiques réels rencontrés en entreprise, dont la résolution exigera une confrontation à différentes formes de complexité. L’incident critique est défini comme « une situation en soi anodine mais qui peut dégénérer rapidement ».

L’objectif est d’amener les participants à développer une capacité nouvelle à traiter les données de leur environnement professionnel, à percevoir et concevoir le global et à intégrer le multidimensionnel de manière cohérente, utile et pragmatique.

Toutes les organisations ont pour obligation, si elles veulent survivre, d’anticiper ce que sera demain. Or l’histoire montre que la rupture et l’innovation, qu’elles soient managériales, business ou stratégiques, viennent de ceux qui ont su se projeter autrement dans l’avenir. Plutôt que de chercher à l’anticiper, ils ont inventé le futur.

À une époque où les évolutions technologiques sont radicales et de plus en plus rapides, l’exercice – qui était déjà complexe – devient extrêmement difficile. Et les approches actuelles sont limitées dans la mesure où elles extrapolent le futur sur la base de visions du monde actuel.

Pour une organisation qui souhaite identifier de nouveaux leviers de croissance, être capable de penser autrement son propre environnement, avec conviction et collectivement, est une force redoutable et essentielle.

Comment construire des visions du futur pour envisager le présent autrement et décider de nouvelles orientations pour agir ? Comment imaginer les objets et usages du futur, en étant capable de les mettre en application au sein d’un univers cohérent ?

En s’appuyant sur des leviers créatifs puissants mêlant design, prospective et créativité, ce groupe de travail vous propose à la fois de mettre en débat vos fondamentaux business, et d’apprendre à engager un travail de construction de modèle d’affaires qui bonifie les décentrements opérés.

Le commerce semble de plus en plus impacté par des mutations importantes, structurelles et systémiques dans la consommation, mais aussi dans la société dans son ensemble, mutations qui dépassent la seule sphère des canaux de distribution. Comment mieux appréhender cette nouvelle révolution de la consommation et du commerce à l’ère d’Internet, de la crise du trafic en magasin, de la critique de la consommation et de l’économie collaborative et servicielle ?

Quelle est l’économie politique du commerce de demain, à savoir le maillon du canal commercial où va se créer la valeur ? A quelles conditions le commerce cross-canal incluera-t-il le magasin physique ? Les achats se feront-ils via les devices et applications du point de vente ou ceux du client ?

Ce groupe de travail éclairera ces différentes questions à travers l’intervention de chercheurs et le témoignage de professionnels d’entreprises.

La mondialisation des marchés, l’émergence de consommateurs de plus en plus individualistes et complexes, l’extrême fragmentation des secteurs d’activité amplifiée par Internet, ainsi que la grande variété des occasions d’achat, engagent les entreprises à observer plus finement les comportements des consommateurs pour renouveler leurs stratégies marketing. C’est dans cet objectif que les marketeurs recourent à des approches empruntant aux méthodes des ethnographes, des ethnologues et des ethnométhodologues, ainsi qu’à des techniques issues des neurosciences.

Comment s’appuyer sur l’ethnomarketing pour affiner la compréhension des comportements de consommation et d’achat et mieux appréhender l’impact des facteurs situationnels (dont les échanges sur les réseaux sociaux et les nombreuses sollicitations du Web, mais aussi des points de vente expérientiels et sensoriels) sur ces comportements de plus en plus mouvants ?

Parmi les différentes variables marketing investiguées par le neuromarketing, les émotions du consommateur tiennent une place toute particulière. Comment mieux appréhender les catégories de techniques issues des neurosciences qui permettent de mieux comprendre les comportements des consommateurs grâce à l’analyse des mécanismes cérébraux ? Quels sont les avantages et les limites du neuromarketing ?

Ce groupe de travail éclairera ces différentes questions à travers l’intervention de chercheurs interdisciplinaires et le témoignage de professionnels d’entreprises.

Raréfaction des ressources, changement climatique, dégradation de la qualité de l’air, réduction de la biodiversité… Nous sommes aujourd’hui confrontés à une crise environnementale d’une ampleur inédite qui se conjugue à une crise sociale et économique mondiale. Une sortie de crise implique de repenser en profondeur nos modèles d’action, de production et de gestion, ainsi que nos modes de vie, pour préserver et améliorer la qualité de l’environnement dont notre bien-être et notre survie dépendent intrinsèquement.

Comment penser et mettre en œuvre la transition écologique dans l’entreprise en analysant les interactions entre les phénomènes physiques, les aspects techniques, les dynamiques sociales, les conséquences environnementales, et en les articulant avec son environnement professionnel ? Comment construire des savoir-faire dans une perspective pragmatique en s’appuyant sur les retours d’expériences des pionniers ? Comment mieux appréhender les freins, les leviers et les ressources pour construire des réponses ou des éléments de réponse aux enjeux de la transition écologique ?

Ce groupe de travail éclairera ces différentes questions à travers l’intervention de chercheurs interdisciplinaires, un parcours urbain, le partage de bonnes pratiques, une visite de site, des retours d’expériences, des temps de travail collaboratif, des ressources artistiques et culturelles. Il mobilisera les sciences sociales (histoire, sociologie, psychologie environnementale), les sciences de l’environnement, les sciences de l’univers, les sciences de l’ingénieur, et le management (management de projet, conduite du changement).

La réduction des consommations énergétiques et l’amélioration de la performance énergétique constituent désormais un impératif pour les acteurs engagés dans la production et la gestion des bâtiments, dans la rénovation du parc ancien comme dans la construction de nouveaux bâtiments. Un arsenal de normes, labels et certifications (HPE, RT 2012 généralisant le BBC, Passiv’Haus, Minergie, BEPOS…) s’est mis en place pour tenter d’assurer une meilleure efficacité énergétique des bâtiments, dessinant de nouvelles contraintes et champs des possibles pour les acteurs du bâtiment.  Or les évaluations établissent souvent un décalage entre la performance énergétique théorique, calculée et attendue sur une opération et la réalité des résultats observables sur le terrain.

Quels sont les problèmes concrets rencontrés sur le terrain par les acteurs du bâtiment ainsi que les leviers d’amélioration effective de la fabrication et de la gestion du bâti qu’ils mobilisent en réponse aux enjeux énergétiques ?

Comment mieux appréhender les dynamiques d’évolution des compétences et des pratiques professionnelles qui s’opèrent face aux défis énergétiques actuels au niveau de la conception, de la construction et de la gestion du parc immobilier ? Quelles sont les caractéristiques des pionniers, en termes de trajectoires et de ressources ? Que nous apprennent-ils pour mieux penser la conception et la mise en œuvre de la performance énergétique en prenant en compte les contraintes, les pratiques, les représentations et la perception des acteurs de la chaîne constructive qu’ils soient professionnels ou habitants ? Quels sont les leviers et les freins d’une meilleure intégration de la question des modes de vie dans la conception, la mise en œuvre et la maintenance des bâtiments pour assurer une meilleure performance énergétique ?

Ce groupe de travail éclairera ces différentes questions à travers l’intervention de chercheurs interdisciplinaires et le témoignage d’acteurs du bâtiment.

Aux quatre coins du monde, les bâtisseurs du futur sont déjà à pied d’œuvre pour inventer les métropoles du XXIsiècle. Leur feuille de route : concilier croissance urbaine et bien-être pour tous. Le mouvement est juste amorcé sans que personne n’en connaisse l’aboutissement. La construction des villes est en effet un processus évolutif et l’histoire est jalonnée de plans plus ou moins futuristes qui visaient tous à améliorer les conditions de vie des habitants.

Mais aujourd’hui, l’équation se complique. Avec une population mondiale de près de 10 milliards d’habitants à l’horizon 2050 dont près des trois quarts vivront dans les centres urbains, l’expansion des villes engendre de nouvelles sources de tensions : changement climatique, pollution atmosphérique, réseaux routiers saturés, inégalités croissantes…

Quelles sont les nouvelles solutions dans les domaines de l’énergie, du végétal, de la mobilité, des déchets, du climat, du social et du sociétal, qui répondent à ces nouveaux défis ? Quelles pistes d’innovation en déduire en fonction des besoins et des contraintes ?

Ce groupe de travail explorera ces différentes solutions grâce à l’expertise de chercheurs interdisciplinaires et d’acteurs de la fabrication des villes qui proposent et mettent en œuvre les inventions de la ville de demain.

Les enjeux environnementaux auxquels les villes sont confrontées se traduisent par des interrogations récurrentes sur l’impact du végétal dans le développement urbain durable. Comment mieux appréhender le rôle du végétal dans l’espace urbain ? Comment la place du végétal évolue-t-elle dans les villes françaises ? Que nous apprennent les recherches corrélant le végétal avec la microclimatologie, la maîtrise de l’énergie, l’hydrologie, les ambiances, la qualité de l’air, l’empreinte carbone et la biodiversité ?

Ce groupe de travail éclairera ces différentes questions à travers la confrontation d’analyses de chercheurs avec le témoignage de professionnels d’entreprise afin d’apporter une vision large des rôles physiques de la végétation par rapport à des fonctions écosystémiques, souvent traitées séparément alors qu’elles sont intimement liées.

La communication en entreprise n’a jamais été aussi abondante et diversifiée, notamment du fait du numérique. Mais occupée à gérer l’image, la marque ou les « éléments de langage », elle fait souvent l’impasse sur le fond des relations entre tous ceux qui font l’entreprise. Or, dans une phase d’incessants mouvements et transformations, sous la contrainte des marchés et de la crise, les entreprises font face à une incapacité croissante à « faire société ». Les questions de lien, de proximité, n’ont jamais été aussi aiguës dans l’univers du travail.

Comment refonder la communication en entreprise dans le sens de l’échange ? Comment faire place au dialogue interne pour retrouver de la cohérence entre ce qui est dit et ce qui est fait, donner envie d’agir ou de faire ensemble, c’est-à-dire de coopérer ? Pourquoi et comment la parole des salariés peut-elle être un élément de sortie de crise ? En quoi libérer la parole des salariés a-t-il un intérêt en termes de santé, de performance et d’innovation ?

Ce groupe de travail éclairera ces différentes questions à travers la confrontation d’analyses de chercheurs avec le témoignage de professionnels d’entreprises.

L’espérance de vie d’une entreprise a diminué de 50% en 50 ans. Aujourd’hui aucune entreprise ne connait le profil de ses futurs concurrents ni les produits ou services qui représenteront la moitié de son chiffre d’affaires dans 5 ans. Face à ce niveau de changement, les stratégies sont amenées à évoluer : comment s’accommoder de l’incertain et du complexe en considérant l’expérimentation, l’essai et l’erreur comme une condition de survie de l’entreprise ? Comment accepter que le marketing et la stratégie soient l’affaire de tous au quotidien et que l’objectif soit désormais de réussir à mobiliser la compétence, le savoir-faire et le dynamisme de l’ensemble des collaborateurs ?

Big data, impression 3D, mouvement Makers et DIY, économie collaborative … Si l’environnement évolue vite, les réponses aussi : certains pensent et agissent déjà différemment. Comment diversifier les sources d’inspiration pour repenser la stratégie de l’entreprise ? Quelles pistes nous ouvre la démarche design ? Quelles leçons tirer de l’univers des start-ups ? Quel éclairage inédit nous apporte l’ethnographie ou l’anthropologie ? Comment s’appuyer sur les usagers et les communautés pour innover ?

Le groupe de travail éclairera ces différentes questions à travers l’intervention de chercheurs en sciences humaines et sociales, de responsables d’entreprises, d’entrepreneurs, ainsi que des ateliers créatifs et des temps de travail collaboratif.

« Partagez vos connaissances. C’est une façon d’atteindre l’immortalité »

Dalaï Lama